Vous avez dit la journée mondiale de l'enfance?
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Aujourd’hui, journée mondiale de l’enfance, l’équilibre entre l’homme et sa conscience sera mis à l’épreuve. Tous ceux qui défendent les Droits de l’Homme qui militent pour plus d’égalité dans le monde, qui manifestent au quotidien leur colère face aux injustices et qui luttent contre les abus perpétrées à l'égard des enfants dans le monde doivent avoir honte.
Car dans une Palestine qui résiste, qui fait acte de rébellion en se retrouvant toute seule contre Tous. Qui nous rappelle la tradition quechua, selon laquelle la nuit n’est qu’un test pour la terre, si Dieu réalise que la terre n’est pas effrayée par l’obscurité, la nuit passe, et un nouveau soleil brille le lendemain.
Dans cette terre, les enfants de la bande de Gaza –particules oubliés- sont forcés d’agir en héros en affrontant les enfers de feu sous les yeux d’un monde insensible.
En cette journée de l’enfance, Je me pose la question et la pose aux consciences libres –exceptées celles qui adoptent le slogan « pétrole pour les uns… prières pour les autres »- : Qu’importe ce que nous pensons, ce dont nous rêvons, ce en quoi nous croyons, si nous mourrons un jour sans avoir eu le courage de réagir en ce jour ?
« Je suis une Musulmane Birmane »
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En 1963, le président américain John. F Kennedy avait exprimé son soutien aux habitants de l’Allemagne de l’ouest contre le blocus de Berlin à travers sa fameuse citation « Ich bin ein Berliner » (je suis un berlinois). Aujourd’hui, à l’image du grand Kennedy et à travers la locution « je suis une musulmane birmane » je déclare mon soutien aux citoyens musulmans de la Birmanie qui se tuent par leurs concitoyens bouddhistes au vu, au su et au « lu » de toute la communauté internationale -Cette communauté qui n’ose même pas prendre une décision humaniste courageuse pour arrêter ou au moins dénoncer le génocide des Musulmans myanmarais. Pourquoi tout ce silence et ce Black-out médiatique est pratiqué lorsqu’il s’agit de musulmans –Oui ! Je sais que ce qualificatif « musulman » dégradant, source de terreur et de déshonneur ne jouera pas en faveur de ces êtres humains- Mais oubliez juste pour un temps leur religion, Rappelez-vous qu’ils sont avant tout des êtres humains, qu’ils ont des cœurs, des rêves et de belles petites histoires… qu’ils ont guetté l’arrivée du mois du Ramadan rien qu’un seul mois qui leur est sacré , laissez-les vivre en paix.
Puis, si vous n’êtes pas humanistes et que vous n’aimez pas les discours affectifs. Imaginez qu’ils soient sionistes, américains, israéliens peu importe l’identité ou la nationalité…seule la réaction m’importe ! Agissez, Râlez, criez fort comme vous avez toujours su le faire, signez vos belles pétitions, tenez vos assemblées extraordinaires, utilisez le fameux droit de veto. Mais sortez de ce silence. Sauvez ces vies ! Car on en ras le bol de voir les pays berceaux des droits de l’Homme, de la liberté de conscience et de tout le vocabulaire Onusien se taire devant de telles causes humanitaires.
Pour l’amour de Bouddha, vous qui l’adorez ! N’oubliez pas qu’il a parlé de la vérité de la souffrance mais il a également insisté sur la vérité de la cessation de la souffrance. Rappelez-vous des trois poisons de l’esprit ; car l’aversion dans laquelle vous êtes tombés en est un.
Et finalement, pardonnez-moi si mon appel ne comprend pas les pays dits musulmans, car vous le savez depuis si longtemps et plus que moi en plus, ce sont les bons qui ne servent à rien… et je ne les blâme pas ! Ils passent tranquillement leur Ramadan et jouissent de sa spiritualité, les pays arabes-musulmans quant à eux sont un peu plus occupés par l’affaire de la Syrie.
Donc, il ne me reste que vous grands Etats influents ! Sortez de votre silence assourdissant ou tuez moi je suis musulmane birmane…
Islam à enlaidir, Modernité à enhardir… ! Serait-ce la bonne formule pour conjuguer la modernité à l'Islam?
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Le 4 Avril 2012, j’ai participé à l’organisation d’une conférence-débat sur «l’Islam et la Démocratie », un thème que nous avons choisi au sein de notre association afin d'encourager les citoyens à réfléchir au sujet de l’ascension des partis à référence islamique au pouvoir dans le monde arabe. En lançant l’événement sur le réseau social « facebook », nous avons pensé à poser une petite question sur la compatibilité entre Islam et démocratie. Personnellement, je n’ai pas pu répondre sur ladite question, et au lieu de chercher la bonne réponse j’ai commencé à en poser de nouvelles:
Pourquoi assimiler la démocratie à un occident sécularisé ?
Si l’adaptation de l’Islam en tant que religion d’un monde oublié nécessite tout un effort de relecture, qu’en est-il de la modernité, et de la démocratie ? Comment peut-on défendre la modernité, sans diaboliser l’Islam ?
Certes, je n’ai pu trouver de réponse. Mais j’ai pu au moins encadrer ma réflexion en me penchant sur la question de la modernité, que je me permets de considérer comme une idée toute faite «made in occident » Donc aujourd’hui je refuse d'évoquer un concept, un terme ou une notion sans les analyser.
Et, si je défends la modernité dan son sens donné, c’est parce que les interprétations faites sur l’Islam sont assez souvent biaisées à cause de différents facteurs de diabolisation voulue. Mais c’est également parce que je n’arrive pas à faire ressortir les bons aspects de la modernité « importée » à partir d’un Islam non relu.
Finalement, si la modernité traduit ce concept aussi noble qui défend la liberté d’expression et de débat, elle ne doit pas en échapper. La modernité reste également une notion relative, ne la consommons pas comme l’axiome du moment, mais cherchons à la définir, la cerner afin de mieux pouvoir la modeler et l’adapter à une religion quelconque.
YES THEY CAN… Détrompons-nous !
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«Oui, nous pouvons la justice et l’égalité. Oui, nous pouvons les chances et la prospérité. Oui, nous pouvons guérir cette nation. Oui, nous pouvons réparer ce monde». Ceci est un extrait du discours de Barack Obama, l'actuel président américain alors qu'il faisait campagne en 2008 pour être élu à la Maison Blanche.
Un discours de noblesse et de grandeur, et un message plein d’émotion (centré sur le YES, We CAN!), fondé sur l’aspiration au changement. Avec un optimisme fascinant, un zèle véhément et un empressement pour servir une cause aussi noble que son discours, le président Obama a cru au changement et l’a promis. Il a pu prouver qu’il était réellement à même de réparer le monde.
Il a prouvé que « YES WE CAN » : être l’idole des leaders de la paix (en prônant la guerre bien sûr).
Le 9 octobre 2009, ce grand homme a reçu le prix Nobel de la paix au dixième mois de son mandat présidentiel et plus exactement dix jours après avoir envoyé 30 000 soldats américains en Afghanistan (avec l’accord du sénat) pour poursuivre la guerre commencée par son prédécesseur. Sans incrédulité et avec beaucoup de mérite le prix Nobel de la paix a été remis à un homme qui prône la paix tout en faisant la guerre.
Aujourd’hui, Barack Obama a prouvé encore une fois que « YES WE CAN » signifie faire en sorte de préserver une longue amitié quelque soit le prix à payer. Le 31 octobre 2011, après l’officialisation de l’adhésion de la Palestine à l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco), son pays (les Etats-Unis) n’a pas tardé à riposter en cessant de subventionner l’Unesco pour la simple raison qu'il souhaitait préserver son amitié avec Israël.
YES WE CAN : bloquer un processus de changement (l’adhésion intégrale de la Palestine à l’ONU) sans même avoir recours au droit de veto!
Oui ! Il a réellement prouvé que "YES THEY CAN " façonner le changement comme les Etats-Unis le souhaitaient...
Qu'est ce que la liberté?
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On nous a toujours appris que la liberté individuelle est un droit humain vital et indispensable. C'est un tout indissociable; si on l'a c'est qu'on ne l'a pas mendiée mais on a trop risqué pour l'avoir.
En effet, je me rappelle qu'il y a dix ans, ma grand-mère, qui mettait le voile intégral, jouissait de tout le respect qui pouvait exister dans son entourage et que le jour où elle a décidé de l'enlever, elle a demandé au nom de la liberté, qu'on respecte son choix car cette notion exige qu'on soit entendu avant d'être combattu.
Toutefois, sa sœur qui vit dans le même entourage a continué à le porter en réponse à une conviction personnelle ultime et profonde loin de toute soumission ou servitude, mais bien également au nom de la liberté qui traduit la capacité personnelle d'agir selon sa propre volonté.
Le débat infiniment controversé sur le port du voile intégral me permet de me poser une seule question:
Qu'est ce que la liberté???
Photo@flickr.com/littleshiva
Observons une minute de silence les 16 et 17 septembre!
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Lorsque nos chers amis américains ont connu le sens de la terreur, quand une force lambda a osé perturber ce grand flegme et cette vie imperturbable, le monde entier s'est mis à commémorer chaque année "le 11 septembre", date marquante et indélébile. Cependant, ce mémorial dédié aux victimes des attaques terroristes du 11 septembre, me permet de me poser des questions lancinantes:
Combien de "11 Septembre" se sont écoulés depuis 1948 sans que personne ne s'en rende compte? Et quand aurons-nous un mémorial dédié aux victimes des attaques israéliennes en Palestine, comme nous l’avons aujourd'hui chez nos chers amis américains après une décennie écoulée depuis l'anéantissement du world Trade Center par la folie islamiste terroriste?
EN effet, les 16-17 Septembre sont des dates insignifiantes pour la plupart des gens alors qu’elles correspondent au massacre inhumain et impardonnable de Sabra et Chatila (camps de réfugiés palestiniens près de Beyrouth au Liban). En 1982, ces deux dates sanglantes avaient couté la vie à 3500 victimes innocentes d’un crime barbare et cruel. Alors, allons-nous observer une minute de silence pour rendre hommage aux âmes de ces victimes oubliées depuis 29 ans ???
Photo" Ces enfants palestiniens ont perdu leur père lors des massacres de Sabra et Chatila© UNICEF/NYHQ1992-1098/Nicole Toutounji
Hafsa El Bekri

