Abandon de l'excision: la stratégie transfrontalière
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Des representants de pres de 90 villages senegalais et maliens se sont engages a abandonner l'excision lors d'une ceremonie solennelle dans l'est du Senegal, frontalier du Mali, a-t-on appris lundi aupres d'une ONG locale.
Version complète de l'article sur Jeune Afrique: http://www.jeuneafrique.com/actu/20110314T113257Z20110314T113252Z/
(photo © AFP)
Les garçons à la traîne, la mixité en cause?
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Quelle egalite sur les bancs de l'ecole?
Voir la vidéo: http://languedoc-roussillon.france3.fr/info/quelle-egalite-sur-les-bancs-de-l-ecole---67702204.html?onglet=videos&id-video=mont_1375766_JTS_FILLES_FILI_00000WUQ_080320111756_F3
Le retard relatif des garçons en matière de performance scolaire serait-elle partiellement due à la mixité en milieu scolaire en France?
La mixité, en vigueur depuis 1975, est à nouveau rendue non-obligatoire par la nouvelle loi de mai 2008 contre les discriminations.
Women's Day VS Men's Day?
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Extracted from a blog by PennyGirlPearl
International Women’s Day: Using “Humanist” instead of Women?
"After planning, organizing and adverting events for Women’s History Month and more specifically International Women’s Day over the past few weeks, I found myself pondering why a student, I do not know nor have had contact with before, found it necessary to send me an email asking me; “…when is International Men’s Day?”"
Read more here: http://pennygirlpearl.blogspot.com/2011/03/international-womens-day-using-humanist.html
International Women's Day
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Today, it is the 100th anniversary of the International Women's Day.
http://en.wikipedia.org/wiki/International_Women's_Day
Vous avez dit discriminations à l'embauche ?
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Article extrait du blog "Cote quartiers, le blog des quartiers populaires" par Ixchel Delaporte
Les femmes diplômées en recherche d’emploi sont les premières victimes des discriminations territoriales, selon une étude réalisée par le Centre d’études de l’emploi en juillet dernier.
Une étude datée de juillet 2010, réalisée par des chercheurs du Centre d’études de l’emploi (CEE), donne de nouvelles pistes sur les effets du lieu de résidence sur l’accès à l’emploi. Cette étude menée entre décembre 2008 et janvier 2009, repose sur une méthode de testing. Douze candidats fictifs, crédibles et expertisés, vivant à Sarcelles, Enghien-les-Bains et Villiers-le-Bel, hommes et femmes, d’origine française et d’origine marocaine, ont répondu à 307 offres d’emploi dans le domaine de l’informatique en Ile-de-France. Avec à chaque fois le même profil : Bac+5 et deux ans d’expérience dans une entreprise. Trois dimensions ont ainsi permis d’évaluer la discrimination : « l’effet de la réputation du lieu de résidence, l’effet du sexe et l’effet de l’origine (française ou marocaine) ». Première remarque : le taux de succès le plus faible revient aux femmes d’origine marocaine résident à Sarcelles et à Villiers-le-Bel, soit respectivement 13,7 % et 15 %. Quant aux candidats, hommes d’origine marocaine, vivant à Villiers-le-Bel, ils connaissent le plus faible taux d’invitation à un entretien avec 17,3%. Ces résultats avoisinent ceux des femmes d’origine française habitantes de Villiers-le-Bel avec 17,9% de réponses favorables. Ce dernier résultat montre que les chances d’accès à un entretien d’embauche d’une femme d’origine française sont de 4,2 points inférieures si elles résident à Villiers-le-Bel plutôt qu’à Sarcelles. Pascale Petit, économiste à l’université d’Evry Val d’Essonne et membre du CEE explique : « Pour le recruteurs, le C.V d’une femme d’origine française avec toutes les compétences requises est un bon C.V. Mais le fait d’habiter à Villiers-le-Bel, ville marquée par les émeutes de 2007, provoque une dissonance. La candidate s’éloigne alors de la norme. Le recruteur ne comprend pas qu’une femme française vive à Villiers-le-Bel, du coup il se méfiera et ne la prendra pas ». A contrario, une femme d’origine française vivant à Enghien, commune plutôt cossue, recevra le taux de réponses favorables le plus élevé (22,5%). Non seulement l’étude permet d’entrevoir les mécanismes qui s’opèrent lors de la sélection et du recrutement par le recruteur mais aussi la puissance des idées reçues et de la réputation de certains quartiers et certaines villes, largement alimentées par les médias. Difficile en revanche, par le testing, d’examiner si la discrimination à l’embauche contribue à expliquer le plafond de verre pour l’accès aux postes d’encadrement. « Nous ne pouvons pas dire, à partir de cette étude, si le phénomène du plafond de verre est systémique. Bien sûr il existe mais pas forcément au moment où nous avons fait notre enquête et pour cette profession-là », tempère Pascale Petit. D’ailleurs, si les femmes se trouvent davantage en difficulté, l’origine marocaine pour les hommes n’est pas systématiquement discriminante. Toutefois, souligne l’économiste, les hommes d’origine marocaine ont de plus faibles chances que les hommes d’origine française d’accéder à un entretien d’embauche pour un poste en contrat à durée indéterminée.
Ixchel Delaporte
http://quartierspop.over-blog.fr/article-vous-avez-dit-discrimination-a-l-embauche-65007112.html
Emploi en France: les enfants d'immigrés désavantagés
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Article de Bernard Domergue sur www.france5.fr
Selon une enquête l'Institut national d'études démographiques (Ined), les descendants d'immigrés ont souvent un risque accru de connaître le chômage, mais aussi d'occuper des emplois moins qualifiés et moins rémunérés que le reste de la population. Ce constat va de pair avec un fort sentiment de discrimination.
Chez les moins de 30 ans, le fait d'être un descendant d'immigré entraîne souvent un risque accru de chômage, selon l'enquête de l'Ined (Institut national d'études démographiques) réalisée entre septembre 2008 et février 2009 sur un échantillon de 21 000 personnes immigrées et descendantes d'immigrées.
_Les descendants d'immigrés algériens très touchés par le chômage_
Ce risque d'être au chômage est : - 1,8 fois supérieur à celui de la population majoritaire pour les descendants d'immigrés algériens ; - 1,6 fois supérieur pour les descendants d'immigrés marocains et tunisiens ; - 1,7 fois supérieur pour les descendants d'immigrés d'Afrique subsaharienne ; - 1,3 fois supérieur pour les descendants d'immigrés de Turquie.
Ce risque est en revanche inférieur au reste de la population pour les descendants d'immigrés portugais.
_Un fort sentiment de discrimination à l'embauche_
Quand on interroge les descendants d'immigrés pour savoir s'ils ont eu l'impression, au cours des 5 dernières années, d'avoir essuyé un refus injustifié d'emploi, leurs réponses dénotent clairement un sentiment de discrimination chez : - 27% des hommes dont les parents sont nés au Maroc et en Tunisie ; - 24% des hommes dont les parents sont nés en Afrique subsaharienne ; - 21% des hommes dont les parents sont nés en Algérie ; - 7% des hommes dont les parents sont nés en Turquie.
_La couleur de peau et l'origine comme facteurs de discrimination_
Parmi les motifs perçus de discrimination que déclare la population d'origine immigrée figurent : - la couleur de peau pour les "minorités visibles" (personnes originaires d'Afrique subsaharienne et des DOM) ; - l'origine pour les immigrés provenant du Maghreb, d'Asie du Sud-Est et de Turquie.
_Les enfants d'immigrés sont d'abord ouvriers_
Concernant les emplois occupés par les enfants d'immigrés, ils sont, à 43%, des postes d'ouvriers pour les hommes (contre 34% pour les hommes de la population française en général). Pour les filles issues de l'immigration, les emplois sont d'abord des postes d'employés (55%). Fait notable, "les descendants d'immigrés sont moins souvent cadres (12% en moyenne) que les hommes de la population majoritaire (17%)". Avec cette particularité : "Les descendants d'immigrés d'origine asiatique sont très nombreux à être cadres alors que leurs pères font partie des courants migratoires plus récents".
_De curieux écarts de salaire au détriment des immigrés_
Enfin, tout en se montrant prudente sur le sujet, l'enquête de l'Ined met en évidence, à emploi comparable, "un différentiel non expliqué de salaire entre les hommes immigrés d'Algérie et les hommes de la population majoritaire".
http://emploi.france5.fr/emploi/droit-travail/discrimination/65730106-fr.php
La Révolution traversera-t-elle le Sahara?
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Interview de Tiken Jah Fakoly, chanteur ivoirien engage, sur Jeune Afrique
www.jeuneafrique.com
En tournée en Europe et en Amérique du Nord avec son nouvel album, le reggaeman revient sur la crise postélectorale ivoirienne. Ému par les révoltes en Tunisie et en Égypte, il appelle les peuples du continent à prendre en main leur destin.
Après quinze années de carrière, dix albums, des salles bien remplies, Tiken Jah Fakoly prend toujours ses quartiers dans un petit hôtel de Clichy-sur-Seine lors de ses séjours en France. D’une simplicité et d’une modestie déconcertantes, l’Ivoirien de 42 ans, est profondément ému par les révolutions tunisienne et égyptienne. Deux révoltes pacifiques telles qu’il les imagine dans son nouvel album African Revolution, subtil mélange de reggae jamaïcain et de blues mandingue. Dans cette œuvre prémonitoire, il appelle à un éveil des consciences : « Go to school brothers… intelligent revolution is African education ». (« Allez à l'école mes frères... la révolution intelligente, c'est l'éducation africaine »)
C’est d’ailleurs l’appel qu’il lancera le 18 juin prochain, date ô combien symbolique, lors d’un mega concert au palais omnisport de Paris-Bercy. En attendant, Tiken enchaîne les interviews et les tournées en Europe et en Amérique du Nord. L'occasion de revenir sur une élection inaboutie, la présidentielle ivoirienne. Cet apôtre de la non-violence demande aujourd’hui à Laurent Gbagbo de rendre le pouvoir pacifiquement, afin de ne pas stopper l’élan démocratique en marche sur le continent.
À qui s’adresse l’appel que vous lancerez le 18 juin prochain ?
C’est un appel à la jeunesse et à la diaspora du continent pour un éveil des consciences. Personne ne viendra changer l’Afrique à notre place. Les peuples du continent doivent faire leur révolution comme de nombreux peuples l’ont fait avant eux. Cette révolution pacifique doit passer par l’éducation. La majorité des Africains ne savent ni lire, ni écrire. Nos dirigeants et les grandes puissances profitent de l’ignorance des peuples pour les exploiter.
Vous menez un combat panafricain en vous référant à une date importante de l’histoire de l’ancienne puissance coloniale…
En matière de liberté, le peuple français a mené des combats qui méritent d’être soulignés comme la révolution ou le soulèvement de mai 1968. Mais la France n’est pas mon seul modèle. Les combats de Patrice Lumumba, Sékou Touré, Kwame Nkrumah, Thomas Sankara m’ont beaucoup inspiré. J’ai aussi aimé le courage de Nelson Mandela et plus récemment celui du président malien, Amani Toumani Touré. Il a rendu un pouvoir acquis militairement avant de le reconquérir par les urnes. Il s’apprête à le quitter à nouveau. J’ai également apprécié le travail d’Alpha Oumar Konaré lors de son passage à l’Union africaine[UA]. Il a bousculé ses pairs pour faire valoir la notion de démocratie. Hélas, le continent ne compte plus aujourd’hui de leaders qui disent non à l’impérialisme, qui disent non au pillage des richesses africaines, qui disent non à l’iniquité des marchés des matières premières responsables de l’appauvrissement de nos paysans.
Pour la première fois, vous chantez en anglais. Est-ce la volonté de répandre votre message au-delà du monde francophone ?
C’est effectivement une volonté d’avoir un public plus large et de mener aussi mes combats dans les pays anglophones. Cet album a été enregistré à Kingston en Jamaïque et à Bamako où je réside. J’y incorpore des sonorités africaines comme le ngoni, la kora, le soukou ou le balafon.
Comment avez-vous accueilli les révolutions tunisienne et égyptienne ?
La Tunisie et l’Égypte sont des fiertés. Leurs peuples nous donnent beaucoup d’espoirs. Ils se sont levés pour se battre contre les injustices mises en place par leurs dirigeants et changer leurs conditions. Au sud du Sahara, l’émancipation sera malheureusement plus lente car nos populations ne sont pas encore assez éduquées et éveillées. C’est pourquoi je parle, dans un premier temps, d’accès à l’éducation et à la culture. Elles permettront aux Africains de se réveiller face à leurs oppresseurs. Ces révolutions montrent, en tout cas, que quand le peuple veut, le peuple peut. L’avènement de Barack Obama aux États-Unis n’est pas anodin. Il encourage les peuples à prendre leur destin en main.
Vous aimez les révolutions des peuples africains mais lorsque l’on vous propose commémorer le cinquantenaire des indépendances africaines, vous refusez. Pourquoi ?
C’est une idée venue de Paris. L’indépendance ne se négocie pas, elle s’arrache. La France a demandé aux nègres de danser encore une fois… j’ai refusé d’y participer car je ne me sens pas indépendant. On pourra dire non au système occidental lorsque les pays du continent auront trouvé une unité au niveau politique et économique. Si la Côte d’Ivoire et le Ghana, qui font 60 % de la production mondiale de cacao, s’entendaient au niveau commercial, ils pourraient imposer leurs vues au marché. En 2050, l’Afrique comptera 2 milliards d’habitants et de grandes réserves de matières premières. On a une bonne carte à jouer.
Laurent Gbagbo n’incarne-t-il pas cette résistance face à l’ancien maître ? Il est même partisan d’une seconde indépendance…
Il résiste mais son combat n’a aucune retombée pour son peuple. Ses luttes pour la souveraineté nationale, l’indépendance monétaire, le panafricanisme sont bien tardives. Elles ne visent que la seule préservation du pouvoir.
Selon vous, il a bel et bien perdu cette élection présidentielle…
Ça ne fait aucun doute. Et Ouattara a essentiellement gagné grâce à son alliance avec le Parti démocratique de Côte d’Ivoire [PDCI]. Les électorats de Bédié et Ouattara pèsent plus que celui de Gbagbo.
On a assisté à un score stalinien au nord en faveur de Ouattara…
Ce n’est pas surprenant. La population du Nord a connu beaucoup d’injustices ces dernières années. On lui a arraché ses papiers d’identité, les autorités lui ont même coupé l’électricité en plein mois de carême. C’est une population qui a aujourd’hui envie de changement.
Que pensez-vous des déclarations de Marine Le Pen, qui sera candidate à la prochaine présidentielle française, sur l’élection ivoirienne ?
Elle retrouve Laurent Gbagbo sur des concepts comme la souveraineté et l’intégrité territoriale. Mais, quand on n’a pas suivi le dossier ivoirien depuis le début, on est rapidement dans l’erreur. Le peuple a voté. S’il n’est pas récompensé, la prochaine fois, il n’ira pas voter. C’est le seul combat qu’il faut mener.
Admirez-vous Ouattara en tant que leader politique ?
Je ne suis pas encarté au Rassemblement des républicains [RDR], son parti. Dans l’opposition, il a longtemps été victime d’injustice par rapport à sa nationalité. En tant que Premier ministre, il posé des actes courageux contre les barons du PDCI pour redresser l’économie. Mais, Ouattara président, il faut encore attendre et le juger sur ses actes.
La France s’ingère t-elle dans le dossier ivoirien ?
Sarkozy m’a choqué en affirmant que Gbagbo et sa femme devaient quitter le pouvoir sous trois jours. Il a fait une grave erreur qui a poussé de nombreux intellectuels à soutenir Laurent Gbagbo. La génération d‘aujourd’hui ne supporte plus ce genre de déclaration qui rappelle l'époque du colonisateur. Personnellement, j’ai toujours dénoncé l’ingérence des pays occidentaux. Mais, dans le cas de l’élection ivoirienne, c’est différent. Ce sont les politiques ivoiriens qui ont demandé la médiation de Paris et des Nations unies ainsi que leur aide financière. Ce scrutin est l’aboutissement d’un long processus de réconciliation nationale. Toutes les parties étaient d’accord pour que la Commission électorale annonce les résultats, que la Cour constitutionnelle les confirme et l’ONU les certifie. Au premier tour, le camp Gbagbo a respecté ce processus. Pas au deuxième. C’est aujourd’hui facile de dénoncer l’ingérence occidentale.
Êtes-vous pour une intervention militaire ?
En tant qu’artiste et partisan de la non-violence, je ne la souhaite pas. Ce continent a déjà vu couler trop de sang. C’est une affaire qui doit être réglée par les Africains. La Cedeao et l’UA doivent tout faire pour obtenir un départ pacifique de Laurent Gbagbo. Ce serait un bon signe puisque le continent organise une quinzaine d’élections dans les prochains mois. Si on ne parvient pas à imposer la volonté du peuple, on risque de stopper l’élan démocratique en marche sur le continent.
Seriez-vous prêt à retourner vivre en Côte d’Ivoire ?
Je me sens très bien au Mali. Ce sera très difficile de quitter ce pays où il règne une réelle démocratie et une grande sociabilité. Mais si les conditions sécuritaires sont réunies et si une nouvelle classe dirigeante s’engage à promouvoir les libertés, je réfléchirais.
Alpha Blondy était très proche de Gbagbo mais il a reconnu, comme vous, le choix du peuple ivoirien. Pourriez-vous enfin vous rapprocher ?
Je suis ouvert à tout rapprochement car quand on parle de réconciliation, il est important que les artistes donnent l’exemple. Je salue son courage. Il a pris position pour la démocratie alors qu’il était en concert pour Gbagbo deux jours avant le second tour. Son geste est très fort, peu l’ont réalisé dans le camp du président sortant. J’ai beaucoup de respect pour lui.
Ouattara pourrait vous rapprocher alors qu’Houphouët-Boigny vous a brouillés…
C’est vrai. Nous n’avons jamais été d’accord sur Houphouët-Boigny. Il a peut-être été un grand président mais c’était avant tout l’ambassadeur officiel de la France en Afrique de l’Ouest. D’ailleurs, Patrice Lumumba ne lui a jamais rendu visite. Sékou Touré et Thomas Sankara n’étaient pas, non plus, sur la même longueur d’onde.
N’avez-vous pas peur qu’Alassane Ouattara joue aussi le jeu de l’ancien maître ?
Si Ouattara devient cet ambassadeur de la France, nous le combattrons.
madeleine